Une caméra comme œil
Mia utilise une caméra comme œil. L'image est captée en continu et envoyée à un logiciel qui l'analyse en temps réel. C'est la première étape : sans vision, Mia ne sait pas ce qui l'entoure.
Une réplicante doit voir le monde. Mia regarde à travers une caméra — et comprend ce qu'elle voit.
Ce cycle se répète en continu, image par image
Mia utilise une caméra comme œil. L'image est captée en continu et envoyée à un logiciel qui l'analyse en temps réel. C'est la première étape : sans vision, Mia ne sait pas ce qui l'entoure.
Le logiciel repère automatiquement les visages dans l'image. Il sait combien de personnes sont présentes, où elles se trouvent dans le champ de vision, et à quelle distance approximative elles sont.
Mia ne se contente pas de voir des visages — elle peut les reconnaître. Si elle vous a déjà vu, elle sait que c'est vous. Cette reconnaissance influence son comportement : elle ne réagit pas de la même façon face à un inconnu ou à quelqu'un de familier.
En analysant la taille du visage dans l'image, Mia estime à quelle distance vous vous trouvez. Proche, elle sera plus attentive. Loin, elle pourra simplement vous observer. Cette information nourrit directement ses décisions.
L'analyse se fait en continu, image par image. Mia ne prend pas de photo — elle regarde en permanence. Chaque nouvelle image met à jour sa compréhension de la scène, comme nos yeux envoient en continu des informations à notre cerveau.
Ce que Mia voit alimente directement son cerveau. Un visage détecté peut déclencher de la curiosité, un visage reconnu peut provoquer une réaction sociale, l'absence de visage peut mener au mode rêve. La vision est le point de départ de tout comportement.